Rialto et San Polo

Ce matin, nous embarquons à Orly à 7h10 pour Venise. Le vol est très rapide et nous propulse, après un magnifique passage au-dessus des Alpes dont les sommets émergent des nuages, dans l’ambiance bruyante et gesticulante de l’Italie.

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L’aéroport Marco Polo étant assez loin du centre historique de Venise, j’ai réservé hier sur internet le transfert en bateau-taxi (compagnie Alilaguna) ; ce n’est pas beaucoup plus cher que la combinaison bus + vaporetto et plus direct donc plus pratique. Et puis autant se faire plaisir et profiter du trajet de ce bateau-taxi pour faire un premier tour sur le Grand Canal au petit matin.

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Le seul truc regrettable, ce sont les arrêts du vaporetto. Ces espèces de cabanes en tôle peintes en jaune dénotent dans le paysage. Ils auraient pu imaginer quelque chose de plus harmonieux pour s’intégrer au paysage !

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Notre taxi flottant nous dépose à l’arrêt Sant’Angelo et, 5 minutes plus tard, vers 10h30, nous déposons nos bagages à l’appartement. Même si nous voyageons léger, se délester de nos bagages est un soulagement car monter et descendre les ponts de Venise avec sacs et valises, c’est vite lassant. Mine de rien, il y a 400 ponts juste dans le centre historique !

Nous prenons la direction du ponte Rialto pour franchir le Grand Canal et visiter le quartier San Polo. De l’autre côté du pont (en travaux et partiellement bâché !), le marché du Rialto regorge de fruits et légumes. J’adore ce coin-là avec ses arcades, vieilles échoppes et placettes.

Rialto Venise
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Venise
Venise

On poursuit jusqu’au joli Campo dall’Orio et déjeunons dans un petit resto de quartier fréquenté essentiellement par des ouvriers, « Al Ponte del Megio ». Nous prenons l’une des spécialités maison, des pâtes aux langoustines, et ça fait du bien de manger car le petit-déj est loin !

En début d’après-midi, on regagne le quartier San Marco en passant par le Dorsoduro et le ponte dell’Accademia d’où le point de vue sur le Grand Canal et la Pointe de la Douane (punta della dogana) sont superbes. On ne s’attarde pas car on repassera par là d’autres fois et nous devons faire le check-in à l’appartement vers 15h.

Le campanile de l’église San Stefano, qui se trouve à quelques mètres seulement de notre appartement, a comme un air penché… et encore, la déformation de l’objectif le rend presque droit par-rapport à la réalité. Et ce n’est pas le seul dans ce cas. On s’est fait une petite collection de photos de campaniles qui se la jouent Tour de Pise !

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Comme j’ai très peu dormi la nuit dernière et que nous nous sommes tous levés très tôt, on fait une longue pause à l’appartement (j’ai dû faire une sieste de près de 2 heures !). En fin de journée, on retourne donc juste au petit supermarché repéré un peu plus tôt pour acheter de quoi se préparer un apéro dînatoire et les petits-déjeuners.

Réservations et budget pour 3 semaines au Canada

Voici un petit topo sur les dates auxquelles nous avons effectué les réservations et le budget consacré à ce voyage.

L’avion : billets réservés chez Air Transat, directement sur le site internet de la compagnie le 20 octobre 2014 pour fin juin 2015. Pour nous quatre (3 adultes, Léo ayant plus de 12 ans, et 1 enfant), nous avons payé 2773 €.
Le billet adulte : 704 €
Le billet enfant : 660 €

Nous n’avons pas été déçus par cette compagnie. Les repas étaient plutôt bons (pour des repas d’avion !), les écrans individuels fonctionnaient bien et le choix de films était très satisfaisant. Mais ce que nous avons apprécié par-dessus tout, c’est que les vols étaient directs à l’aller comme au retour. Que de fatigue épargnée !
Donc, à part un atterrissage raté à Calgary (à lire dans le récit du premier jour au Canada), rien à redire sur Air Transat.

Les hôtels : dès l’avion réservé, j’ai assuré le logement dans les endroits les plus fréquentés afin d’avoir du choix et des prix acceptables. Donc, le 25 octobre, j’ai réservé une cabine au Swiftcurrent Motor Inn dans le parc de Glaciers (USA), une chambre au Lake Louise Inn et posé une option sur l’appartement à Ucluelet. Dans la foulée, en novembre, j’ai enchainé avec Patricia Lake Bungalows à Jasper (ils sont fermés en hiver donc la communication n’a pas été simple, les réponses arrivaient 3 semaines après mes messages !). En avril 2015, j’avais bouclé la totalité des réservations d’hébergement.
Budget total : 2820 €
Soit 122,60 € en moyenne par nuit (10 nuits avec petit-déj inclus), ce qui est beaucoup plus cher qu’aux États-Unis.

Le véhicule : nous avons réservé, le 8 avril, une catégorie SUV sur le site locationdevoiture.fr pour 869 € avec les frais de restitution dans une autre ville. Contrairement aux USA, ici on ne choisit pas son véhicule ; c’est comme en France, on vous donne la clé d’un véhicule dans la catégorie choisie et on le récupère dans un parking. Pour nous, c’était une Jeep Patriot et le coffre était limite pour nos bagages. Un peu plus grand aurait été mieux.

Concernant le carburant, comme aux USA, il est relativement bon marché ; nous avons dépensé environ 250 € d’essence.

Le ferry pour l’île de Vancouver : réservé 1 mois 1/2 avant le départ sur le site internet de BC ferries.
Budget aller-retour : 174 €

Les activités : la seule activité que j’ai voulu réserver à l’avance est la sortie en Zodiac pour aller à la rencontre des orques. Ça aurait pu être risqué car on ne sait jamais comment sera la météo le jour J, mais en attendant le dernier moment ça aurait aussi pu être complet. Il n’y a pas beaucoup de compagnies qui font des sorties en Zodiac de qualité et qui plus est au départ de Campbell River.
Budget : 480 € pour nous 4

>>> Si vous devez aller aux USA depuis le Canada, il vous faudra payer une taxe à la frontière, mois chère que celle qu’on paie lorsqu’on arrive par avion directement aux États-Unis (l’ESTA). Nous avons dû nous acquitter de 6 $ par personne.

Randonnées dans le Montana

Glacier NP – Hidden lake
C’est LA randonnée plébiscitée par la majorité des visiteurs de Glacier national park. Elle n’est pas longue et la vue sur le lac et les montagnes qui tombent dedans fait son petit effet à l’arrivée – voir les photos. Ajoutez à ça quelques chèvres des montagnes et, avec un peu de chance, un mouflon, et voilà de bonnes raisons de faire cette rando. Le plus dur est de trouver à se stationner sur le parking trop petit du visitor center. Une fois la voiture garée (pour nous c’était en contrebas, le long de la route), on longe le visitor center pour emprunter des pontons de bois et escaliers espacés, puis un chemin en bon état (sauf quand il reste de la neige !) jusqu’au lac. Le retour se fait par le même chemin.
Départ : Logan pass visitor center.
Durée : 2h aller-retour jusqu’au point de vue (ajouter au moins 1h30 pour aller-retour jusqu’au bord du lac)
Note : 4/5

Glacier NP – Iceberg lake (Many Glacier)
Pour cette randonnée, nous avons prévu la journée entière car elle fait 16 km et que nous ne sommes pas de grands marcheurs. Le chemin grimpe fort dès le début mais cela ne dure pas ; le reste de la randonnée monte tranquillement (près de 400m de dénivelé tout de même). A mi-chemin, un ruisseau qui se termine en cascade offre une halte rafraîchissante bienvenue. Le chemin passe de sous-bois en corniches au milieu de fleurs multicolores et des sommets environnants. C’est beauuuu ! Mais l’arrivée face au lac dans son cirque de montagnes l’est encore plus, surtout qu’on ne découvre le spectacle des icebergs flottant sur le lac qu’au dernier instant… Magique ! – voir les photos. Le retour se fait par le même chemin.
Départ : face aux bungalows du Swift Current motor inn (derrière le bâtiment principal, à une centaine de mètres. On peut stationner au niveau du trailhead, c’est toujours ça de gagné !).
Durée : longtemps ! 6h avec la pause pique-nique au lac
Note : 5/5

Des châteaux et encore du désert

Troisième et dernier jour

Ujué, le palais royal d’Olite et retour aux Bardenas Reales

J’ai oublié de vous dire hier que le petit-déjeuner de l’hôtel rattrape l’inconfort relatif des chambres. On se goinfre d’omelette au bacon, de fruits frais, de viennoiseries et de jus d’orange fraîchement pressé avec une machine révolutionnaire (rien que ça !).

La journée démarre sous un ciel plus nuageux qu’hier et ce satané vent est toujours présent. Pas la peine de faire un brushing, on va gagner du temps !

On aperçoit le village d’Ujué de loin. Perché sur les hauteurs et couronné d’une monumentale église fortifiée, il en impose ! C’est pour ça qu’en y arrivant, on est surpris car on s’attendait à quelque chose de plus grand, plus peuplé, plus vivant… Je ne pensais pas que le désert s’étendait jusqu’ici ! Seuls touristes à se balader dans les rues (désertes), on grimpe jusqu’à l’église fortifiée (déserte) d’où on peut observer… quoi donc ?… ben le désert environnant tiens !

Mais sinon, à part ça, c’est vachement joli Ujué ! Si, si, la preuve, même si les nuages qui persistaient à s’accrocher au clocher gâchent un peu la vue :

Ujué, Navarre, Espagne
Ujué, Navarre, Espagne
Ujué, Navarre, Espagne

Il faut grimper les rues médiévales jusqu’en haut, tout en haut du village, où se trouve l’église fortifiée Santa-Maria d’Ujué, classée Monument national. Avec ses tours crénelées et ses contreforts, on dirait bien une forteresse militaire.

Ujué, Navarre, Espagne
Ujué, Navarre, Espagne
Ujué, Navarre, Espagne
Ujué, Navarre, Espagne

Depuis le chemin de ronde, on peut contempler les paysages environnants qui vont des Pyrénées à la plaine de la Ribera. On distingue également les nombreuses éoliennes qui hérissent les collines de Navarre.

Ujué, Navarre, Espagne

On y croise aussi de drôles d’énergumènes qui se cachent derrière les panneaux de signalisation routière afin de se protéger du soleil pour faire des photos !

Ujué, Navarre, Espagne

Nous revenons ensuite sur nos pas pour se rendre à Olite. J’avais repéré un petit resto, « la Muralla », qui s’avère être correct et sert des plats très copieux.

Lieu de résidence favori des rois de Navarre, la ville d’Olite abrite un palais royal de toute beauté. Construit par Carlos III « le Noble » au 15ème siècle, il a été fort bien restauré récemment, à tel point qu’il fait un peu trop neuf à notre goût. On peut monter dans toutes les tours et visiter l’ensemble des pièces mais celles-ci ne sont pas meublées. Les garçons se sont pris pour des chevaliers tout au long de la visite !

Olite, Navarre, Espagne
Olite, Navarre, Espagne
Olite, Navarre, Espagne
Olite, Navarre, Espagne
Olite, Navarre, Espagne
Olite, Navarre, Espagne
Olite, Navarre, Espagne

La ville n’est pas très vivante à cette période, surtout en début d’après-midi quand tous les magasins sont fermés !

Olite, Navarre, Espagne
Olite, Navarre, Espagne

Pour revenir vers Tudela, nous avons emprunté une piste de façon à découvrir un autre coin des Bardenas Reales. Cette piste part du barrage du Ferial et rejoint la jolie église Nuestra senora del Yugo. Il y a moins de passage de ce côté là du parc, aussi la piste est un peu moins plane qu’autour de la base militaire. On a pu observer pas mal d’aigles dans un ciel sans nuage en cette fin de journée.

Bardenas Reales, Nuestra senora del Yugo, Navarre, Espagne
Bardenas Reales, Nuestra senora del Yugo, Navarre, Espagne
Bardenas Reales, Navarre, Espagne

Je photographiais cette jolie marre quand je me suis aperçue que je n’étais pas seule !

Bardenas Reales, Navarre, Espagne

En passant sur la route nationale au niveau d’Arguedas, j’avais vu de loin des trous dans la falaise qui me semblaient être des habitations troglodytes. Donc, pour clore la journée, nous avons fait un arrêt à Arguedas pour voir ça de plus près. Il s’agit bien d’habitations troglodytes qui n’ont été abandonnées par leurs occupants que dans les années 60, quand des logements sociaux ont été construits dans le village. Je n’y vivrais pas, quoiqu’il y fait bon puisque la température varie entre 18 et 22° toute l’année et que certaines ont beaucoup de charme je trouve !

Cuevas Arguedas, Navarre, Espagne
Cuevas Arguedas, Navarre, Espagne
Cuevas Arguedas, Navarre, Espagne

Pour notre dernière soirée, nous sommes allés manger dans LE bar à tapas où tout Tudela se retrouve ! Et ce n’est pas un hasard, car chez Jose Luis on déguste des tapas succulentes !

Hasta luego Espana…

Las Bardenas Reales, un air d’ouest américain en Espagne (2)

Deuxième jour

Bardenas Reales, Navarre, EspagneLas Bardenas Reales, Navarre, EspagneLas Bardenas Reales, Navarre, EspagneLas Bardenas Reales, Navarre, EspagneJ’avais promis du désert… voici donc du désert !

Il faut savoir que le parc des Bardenas Reales n’est desservi que par une piste en graviers, voire en cailloux, qui fait le tour de la base militaire qui a eu l’idée saugrenue de s’implanter au milieu de ce magnifique paysage. Je craignais que la piste ne soit impraticable par endroits car il a plu il y a 2 jours et que le sol est argileux, mais ça roule. On prend une carte au point information à l’entrée du parc (qui n’informe pas de grand chose !) et nous voilà partis, cahotant sur la piste à travers ces paysages désertiques !

Bardenas Reales, Navarre, Espagne

On admire les reliefs plissés et ravinés qui se détachent superbement sur le ciel bleu. La météo est très favorable et le soleil d’automne a l’avantage de ne pas « cramer » les couleurs de la roche, en revanche on se serait bien passés du vent ! On a subi el Cierzo, une sorte de Tramontane, durant 2 jours, un truc à vous rendre fou !!!

Une bonne partie de la journée, nous avons assisté aux manœuvres des militaires qui occupent le centre du parc. Il paraît que les exercices actuels sont planifiés par l’OTAN. Le matin, les pilotes d’hélicoptères ont montré leur savoir-faire et l’après-midi c’était au tour des avions de chasse qui ont enchainé des piqués vertigineux, vrilles, et remontées fulgurantes au dessus du champ de tir. Ils n’ont pas lâché de bombe mais, pour sûr, ils ont l’air d’être prêts à l’attaque !

Le seul problème dans ce parc, c’est la signalisation. A part le belvédère situé après l’entrée, les points d’intérêt sont mal indiqués et les parkings inexistants. On se gare où on peut et on tâtonne pour trouver les balades intéressantes. On tâtonne tellement qu’on se plante à plusieurs reprises et notamment pour notre première balade. L’unique endroit qui soit bien indiqué, et dont l’accès est formellement interdit, c’est la base de l’armée de l’air… sauf que là où on s’est arrêté, il n’y avait pas de panneau et nous sommes entrés en territoire défendu !!! Aucune sirène n’ayant retentit, aucune herse ne s’étant dressée et aucun soldat n’étant venu nous déloger par la force, dès que nous avons compris notre méprise, nous sommes allés voir plus loin. Dommage, le coin était joli :

Las Bardenas Reales, Navarre, Espagne

Et plus loin, en atteignant las Cortinillas, c’était encore plus joli ! J’aime bien le petit chapeau de pierre qu’on voit à droite de la 2ème et de la 3ème photo, il me rappelle le Mexican Hat du côté de Monument Valley !

Bardenas Reales, Navarre, Espagne
Bardenas Reales, Navarre, Espagne
Bardenas Reales, Navarre, Espagne
Bardenas Reales, Navarre, Espagne
Bardenas Reales, Navarre, Espagne

On avale nos sandwiches dans la voiture car il y a trop de vent pour déjeuner dehors :-(, puis on poursuit notre trajet toujours en cahotant sur la piste et en admirant les piqués de la mort des avions de chasse. L’heure n’est pas la mieux choisie pour entamer une randonnée mais on part quand même pour approcher la Pisquerra, l’un des sommets du parc. Après une vaine tentative qui nous mène au bord d’un canyon, on reprend la voiture et on s’arrête une centaine de mètres plus loin. Cette fois ça le fait, même si la première rando devait être probablement mieux. Peut-être qu’un glissement de terrain a emporté le chemin, ou peut-être que nous n’étions pas au bon endroit. Vu que rien n’est signalé et qu’aucun chemin de rando officiel n’existe, difficile de s’orienter correctement. Bref, on part de la piste qui mène à El Paso et on réussit à faire une belle balade vers la Pisquerra.

Bardenas Reales, Navarre, Espagne
Bardenas Reales, Navarre, Espagne
Bardenas Reales, Navarre, Espagne

Les garçons s’amusent à ramasser des petits cailloux de toutes les couleurs, des jaunes, des violets, des rouges… qui vont sûrement garnir mes pots de fleurs une fois de retour à la maison 😉 En grimpant sur les reliefs, ils se prendraient presque pour Indiana Jones à la recherche d’un quelconque trésor bien caché dans les replis de la roche.

El Rallon, l’autre relief bien connu des Bardenas Reales, se trouve juste à côté de la Pisquerra. Comme aucun chemin de semble mener à sa base, on se contente de le photographier bien que le soleil de milieu de journée ne le mette pas en valeur.

Bardenas Reales, Navarre, Espagne

Des vautours nichent au sommet mais nous n’en verrons aucun en vol. Par contre, on a vu beaucoup d’aigles royaux planer élégamment aux côtés des avions !

A ce stade, on décide de faire demi-tour plutôt que de boucler la boucle car je n’ai rien repéré de remarquable au sud du parc. On reprend donc la direction du Castil de tierra, que nous avons royalement négligé à l’aller. En chemin, on traverse une zone de bas reliefs ravinés, au sol craquelé très photogéniques :

Bardenas Reales, Navarre, Espagne
Las Bardenas Reales, Navarre, Espagne

On fait enfin le tour du fameux Castil de tierra (château de terre), l’emblème du parc, qui prend des formes différentes selon les angles de vue :

Las Bardenas Reales, Navarre, Espagne
Las Bardenas Reales, Navarre, Espagne
Las Bardenas Reales, Navarre, Espagne
Bardenas Reales, Navarre, Espagne

Les formations rocheuses, la végétation semi-désertique, les aigles à tête blanche, les anciennes cabanes abandonnées… on doit bien avouer qu’on adore et que tout cela nous rappelle un peu l’ouest américain !!! Las Bardenas Reales ravivent en nous l’envie de retourner aux USA pour explorer de nouveaux déserts !