De Paris à Vientiane

Jeudi 18 octobre : comme nous devons être à CDG à 9h demain matin, nous partons sitôt après le boulot pour Paris. Le bouclage des valises s’est fait un peu à l’arrache, j’espère qu’on n’a rien oublié… Cette fois, on prend soin de vérifier dans quel hôtel Laurent a réservé pour ne pas passer pour des imbéciles (cf. le début du voyage en Floride).

Vendredi 19 octobre : nous quittons notre hôtel de Roissy à 8h30 et allons nous garer au parking P1. Nous récupérons nos documents de voyage au guichet du TO, puis allons prendre le petit-déj après s’être enregistrés et avoir passé les contrôles. Notre avion est un A380 de la Singapore airlines. Le vol se passe super bien mais comme c’est un vol de jour, on trouve le temps un peu long… En revanche, la compagnie est super et le service à bord irréprochable.


Samedi 20 octobre – Arrivée à Vientiane

Il est un peu plus de 13 heures. Après une correspondance à Singapour et une escale dans le tout petit aéroport de Luang Prabang, nous arrivons enfin à Vientiane après 18 heures de vol. L’aéroport de Vientiane n’est pas bien grand et ne reçoit pas énormément de trafic donc la récupération des bagages est rapide, d’autant plus que notre avion n’est pas grand non plus donc il y a peu de passagers à débarquer.

On enchaîne directement avec le repas de midi dans un resto assez moyen qu’on s’est empressé d’oublier.

Nous avons très peu dormi dans l’avion, on se déplace en mode zombie ! Mais on arrive à mobiliser un bout de cerveau encore disponible pour la visite de Vientiane.

Il y a quelques jours, Léo m’a demandé quel était le programme du voyage. Il s’inquiétait du nombre de temples que nous allions visiter car, à Bali, il en avait un peu marre de visiter des temples tous les jours ! Je l’ai rassuré en lui disant que ce voyage au Laos serait plus varié… en omettant de lui parler de ce premier jour à Vientiane ! Ça commence mal pour lui car on visite deux temples – Vat Sisakhet et Vat Phra Keo – et le Pha That Louang, monument bouddhique emblématique du Laos (Ok, ce n’est pas un temple mais pour les enfants c’est tout pareil !).

Le premier, Vat Sisakhet, est d’influence siamoise et présente une coursive qui entoure le temple et dont les murs sont couverts d’alvéoles dans lesquelles les fidèles ont disposé de petits bouddhas deux par deux. Il y en a plus de 2000 (je fais confiance au guide, je n’ai pas recompté) ! Il est le seul temple de Vientiane à n’avoir jamais été détruit par les envahisseurs siamois, probablement grâce à son architecture. Ils n’allaient quand même pas détruire un monument religieux construit suivant leurs traditions.
La plupart du temps, on est autorisé à prendre des photos à l’extérieur mais pas à l’intérieur des temples. Dans tous les cas, il faut se déchausser pour y pénétrer et porter des vêtements qui couvrent les épaules et les genoux. Visiblement, ma jupe n’est pas assez longue et une gardienne me réprimande en me disant de mettre un sarong alors qu’on ne voit pas mes genoux et que d’autres touristes sont en short ! Ma tête ne doit pas lui revenir !

Le second temple, Vat Phra Keo, juste en face du premier, est magnifique, avec des dorures partout. Les immenses portes en bois sculpté ont d’ailleurs été exposées à l’Expo Universelle à Paris en 1937. Ce n’est pas un simple temple mais un monastère palais, construit pour abriter le bouddha d’émeraude piqué au Royaume de Siam et que les siamois (Thaïlandais) ont récupéré et ramené à Bangkok après la défaite de l’armée Lao en 1779. Depuis, le fameux bouddha est toujours à Bangkok, dans le temple Wat Phra Kew.
Sur le détail du pignon, on voit un éléphant à 3 têtes qui représente les 3 anciens Royaumes du Laos.
Dans la culture bouddhiste, les nagas sont des serpents qui représentent la protection ; on en voit dans quasiment tous les temples ou monuments bouddhistes, au pied des marches de la salle de prière ou entourant bouddha.
Le Pha That Louang, qui est le symbole de l’unité nationale, est le plus beau. Il a été construit en lieu et place d’un ancien temple Khmer. On ne peut pas y entrer mais rien que de l’extérieur on en prend plein les yeux. En plus, en fin de journée, la lumière est idéale pour mettre en valeur le stupa doré et le grand bouddha couché. Il y a une soixantaine de positions connues de Bouddha. Couché, il est mort et part pour le nirvana.

Nous avons été surpris par Vientiane qui est une petite capitale paisible. On s’imaginait une ville grouillante, odorante et bruyante mais au contraire, c’est assez tranquille.

En revanche, on ne sait pas comment ils s’y retrouvent dans les fils électriques !!! Quand il y a un problème, plutôt que d’essayer de retrouver le bon fil, ils doivent probablement en installer un autre… ce qui expliquerait cela :
Inutile de vous dire qu’on n’a pas fait long feu en rentrant à l’hôtel après le resto !

22 juillet – White Sands et Albuquerque

Au réveil, le ciel est bien bleu. Nous quittons rapidement notre hôtel, sans regret (je n’ai pratiquement pas dormi de la nuit à cause de la clim tellement elle était bruyante au démarrage). Même si ce ciel est un peu trop bleu pour faire de belles photos, nous retournons à White Sands pour capter cette ambiance différente et voir un autre secteur qu’hier, avec davantage de végétation. En effet, sur l’Alkali flat trail, que nous avons fait hier, il n’y a pas de végétation car les dunes sont trop hautes et ensevelissent les plantes.

Notre voiture est la seule sur le parking.

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Les racines des buissons forment des monticules solides lorsque la dune se déplace. Cela sert de refuge aux animaux du désert.

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Plus elles sont basses, plus les dunes sont recouvertes de végétation.

Après un contrôle de la police des frontières pour vérifier que nous ne cachons pas de passager clandestin ni de substance illicite, nous pique-niquons dans un village au nom surprenant : Truth or consequences. C’était le nom d’une émission dans les années 50 et la ville qui osait se rebaptiser ainsi voyait l’ensemble des émissions tournées dans ses rues. Bizarre. En tous cas il y a un parc sympa avec des tables ombragées pour déjeuner.

Nous arrivons en début d’après-midi à Albuquerque où nous faisons un tour dans la vieille ville, à deux pas de notre hôtel. Ce quartier ancien est petit mais mignon. On y trouve plein de patios et arcades, des arbres, des fontaines… Par contre, avec 41° on a longé les murs et cherché l’ombre !

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Le Nouveau-Mexique célèbre le « Day of the death », tradition mexicaine. C’est début novembre mais on voit des têtes de mort et squelettes même en été.

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Nous dînons au Church street café, dans la vieille ville. Les fajitas sont très bonnes et le patio à l’arrière du resto est super joli. Quand on voit la façade toute étroite, on ne s’imagine pas que le bâtiment soit si grand ni qu’il cache un joli jardin à l’arrière.

Demain nous changeons d’Etat. Nous partons pour l’Arizona… où de gros orages sont annoncés !

18 juillet – Pueblos sur la route de Taos et Santa Fe

Du Colorado au Nouveau-Mexique

Ce matin au réveil (6h30), la vue sur les dunes est magnifique avec le soleil levant qui projète des ombres sur le sable.

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1 heure après, les couleurs ne sont déjà plus les mêmes :

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Direction le Nouveau-Mexique

Le petit-déj est vite avalé : petits pains hawaïens avec Nutella dans la chambre. Nous avons hâte de prendre la route pour le Nouveau-Mexique. Notre premier arrêt dans cet Etat, nous le consacrons à un fleuve au nom mythique qui nous rappelle les westerns de notre enfance et une chanson : le Rio Grande. Vue depuis le Rio Grande Gorge Bridge :

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A 15 minutes de là, on arrive à Taos Pueblo.

Le village de Taos (Taos pueblo)

C’est un village traditionnel, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, dont les maisons appartiennent à des familles d’indiens natifs. Ils y viennent surtout pour les fêtes et cérémonies religieuses ; seules 150 personnes environ y habitent en permanence. Cela donne une impression de village-musée un peu figé et pas très vivant. Nous y sommes arrivés vers 10h15 et il n’y avait pas foule.

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Le cimetière et, au fond, les ruines de la chapelle St Jerôme (San Geronimo), détruite par l’armée américaine durant la guerre contre le Mexique.

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Il y a des fours en terre, tout ronds, devant les maisons. Les habitants y font cuire le pain, entre autres.

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Pour préserver un peu d’intimité et de tranquillité, les habitants imposent des zones interdites aux touristes. On peut le comprendre, ça doit être pénible de voir défiler des milliers de touristes devant ses fenêtres. Mais vu le prix qu’on paye, on aimerait pouvoir tout visiter…

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Toutes les maisons du pueblo sont construites en adobe : un mélange de paille et de boue séchée qui recouvre des briques de terre.

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Taos

Nous allons ensuite déjeuner à Taos. Une petite ville très agréable et mignonne qui a un côté européen avec ses allées fleuries, ses roses trémières, ses terrasses ombragées et… c’est tout ! Le reste fait plus penser au Mexique qu’à l’Europe !

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L’église San Francisco de Asis à Ranchos de Taos :

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Après la visite de l’église, un orage étant imminent, nous décidons de filer à Santa Fe pour découvrir notre hôtel pour les trois prochaines nuits. On a voulu se faire plaisir et, en plus, comme j’ai précisé que c’était notre anniversaire de mariage, nous avons été surclassés. Nous avons donc une très belle chambre avec cheminée (pas sûre qu’elle nous serve beaucoup mais c’est joli !). Les enfants ont profité de la piscine et Laurent et moi avons profité du Sherry offert à 16h !

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Le campanile de San Marco et le palais des Doges

Dernier jour !

On commence la journée en prenant de la hauteur. Direction la place Saint-Marc, sa basilique, son campanile. Très peu de monde à cette heure-ci, on entre dans le campanile de San Marco au bout d’une dizaine de minutes. Un ascenseur nous mène à son sommet et là c’est whaou… ! A près de 100 mètres de haut, on a une superbe vue sur les toits de la Sérénissime et de la basilique.

Place saint marc, venise
Venise

Sur la gauche de la photo suivante, on distingue un escalier très particulier qui fait partie du palais Contarini del Bovolo. Un peu plus tard dans la journée, le jeu va consister à essayer de le trouver dans le dédale des ruelles pour le voir de près.

Venise
Venise, Place Saint-Marc
Venise, punta della dogana

Avant de partir, j’ai réservé sur internet la visite des itinéraires secrets du palais des Doges qui, comme son nom l’indique, permet de découvrir les coulisses du palais et la cellule où a été emprisonné le célèbre Casanova. La visite en français débute à midi. On arrive vers 11h pour retirer nos billets et commencer la visite des salles ouvertes au public. Dans le hall, mon téléphone sonne. Après la tuile d’hier soir (la clé démagnétisée), voici qu’on m’annonce la nouvelle tuile du jour ! Ma banquière m’informe avoir reçu une alerte à la fraude sur mon compte ! Résultat : des paiements pour plus de 1000 euros et le bloquage immédiat de ma carte bancaire ! C’est dans des cas comme celui-ci que je suis contente d’avoir gardé mon indépendance financière (!) et surtout qu’on ait chacun notre compte. Au moins, on a la carte de Laurent pour payer jusqu’à ce qu’on m’en donne une nouvelle.

Mais revenons au Palais ducal

L’escalier d’or (scala d’oro), la salle du Collège, la salle du Grand Conseil… tout est grandeur et splendeur. Il a été construit par les plus grands architectes et décoré par les plus grands peintres de l’époque (XIVème – XVIème), parmi lesquels Véronèse et le Tintoret. Les stucs, boiseries, dorures et peintures sont de toute beauté et certains tableaux de taille impressionnante.

Venise, Palais des Doges
Venise, Palais des Doges
Venise, Palais des Doges
Venise, Palais des Doges
Venise, Palais des Doges

Le palais était à la fois la résidence du doge et le lieu où étaient réunies les principales administrations de la République de Venise. Le doge détenait les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire. Les prévenus passaient devant le conseil des dix, puis éventuellement devant le conseil des trois s’ils avaient commis une très grosse bêtise. Ensuite, ils étaient emprisonnés dans les geôles du palais.

La partie la plus ancienne des prisons se trouve dans le palais même et fait partie de la visite des itinéraires secrets. On ne peut y accéder qu’accompagné d’un guide. Les prisons comportent trois niveaux de « confort » : le puits, les plombs et entre les deux. Les cellules du puits (les pires) étaient dans les soubassements qui étaient régulièrement inondés et habités par les rats. Les plombs étaient sous les toits (en plomb !) où il faisait super froid l’hiver et hyper chaud l’été (jusqu’à 50°). Notre cher Casanova était dans les plombs où il a « habité » deux cellules différentes. Il n’a pas réussi à s’échapper de la première mais, avec l’aide du Père Balbi, a réussi à s’évader de la deuxième.

Pour passer des salles d’interrogatoire aux autres prisons qui se trouvent dans un bâtiment de l’autre côté du canal, on passe par le pont des soupirs. Son nom évoque les soupirs poussés par les prisonniers qui savaient que c’était le passage vers l’enfer des prisons froides du palais. C’est un pont complètement fermé ce qui fait que, de l’intérieur, on a plutôt l’impression de traverser un couloir.

Dans le pont des soupirs

Vue depuis l’une des fenêtres du pont des soupirs :

Dans le pont des soupirs
Palais des Doges, prisons

La cour du palais :

Palais des Doges
Venise, Palais des Doges
Venise, Palais des Doges

On grignote un bon panini sur les coups de 14h30, puis on se met à la recherche de notre escalier repéré depuis le campanile de San Marco. Il s’agit de la Scala del Bovolo (escargot), attenant au palais Contarini del Bovolo. C’est un escalier en colimaçon, construit en briques, avec de jolies arches en pierre blanche d’Istrie. La rue dans laquelle il se situe est si étroite qu’on a peu de recul pour le contempler.

Scala del Bovolo, Venise

Après cela, on déguste un dernier chocolat chaud, on fait les derniers achats, puis il est bientôt l’heure d’aller prendre notre bateau-taxi pour le retour vers l’aéroport d’où on décolle à 20h50.

Ciao Venezia…

Le lion du palais des Doges
Basilique Saint-Marc
Détail Place Saint-Marc
Attaque de pigeons, Place Saint-Marc
Les pigeons de la place Saint-Marc
Eglise de la Salute

Notre bateau-taxi est arrivé

Bateau-taxi Alilaguna

Murano vs Burano


Ce matin, je mets un peu la pression pour qu’on ne parte pas tard. Il nous faut rejoindre la station San Zaccharia pour prendre le vaporetto pour Murano d’où nous prendrons à nouveau un vaporetto pour Burano. Presque 1h30 de vaporetto !

Il fait grand soleil et tout paraît encore plus beau avec cette lumière dorée et le ciel d’un bleu profond.

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Le palais des Doges :

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A 9h40, départ de la station San Zaccharia, qui se trouve juste en face du fameux hôtel Danieli cher à James Bond :

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On passe derrière l’Arsenal vu avant-hier « côté terre » :

Murano ne nous a pas enchantés. C’est sympa, beaucoup plus calme et moins étriqué que le centre de Venise, mais il n’y a rien d’exceptionnel. Les fabriques de verres n’ont pas l’air d’être ouvertes au public ce matin ; on nous fait entrer dans la boutique mais pas moyen de voir les maîtres verriers à l’œuvre. On en verra juste un en se rapprochant du centre. De quoi satisfaire les enfants qui sont impressionnés par sa dextérité et la rapidité avec laquelle il fabrique un chat et une toute petite souris à partir de sa boule de verre en fusion (les photos étaient interdites).

Petit tour de Murano où nous aurons passé tout juste une heure :

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En revanche, on a adoré Burano !

Les maisons colorées, l’ambiance balnéaire (même s’il n’y a pas de plage), le linge qui sèche au vent dans les rues, la tranquillité… tout est parfait. Ca se passe de mots et mérite juste une visite en photos. Attention les yeux !

A l’arrivée sur Burano, on voit bien le campanile penché :

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Faut oser le rose fuchsia, quand même !!!

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Les maçons en plein boulot… surtout celui qui est aux manettes dans le bateau 😉

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C’est pas mal d’associer le mauve et le bleu pétant ! Je n’y aurais pas pensé…

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Nous avons fait le tour de l’île, mangé un bon plat de pâtes et arpenté les ruelles du centre en profitant du soleil. Vers 15h30, on reprend le vaporetto pour une heure de trajet en direction de Venise. Le Grand Canal, l’église de la Salute, San Giorgio Maggiore et le palais des Doges se parent de couleurs dorées au soleil couchant, c’est beauuuuuuuuu !!!!!

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La fin de cette belle journée a malheureusement été moins enthousiasmante !

Arrivés devant la porte de l’appartement, je passe plusieurs fois la clé magnétique devant le lecteur d’où il ne sort pas le bzzzz habituel. Il faut se rendre à l’évidence, elle est démagnétisée ! Et la deuxième clé est… dans l’appartement !!! Comme il n’y a pas de réceptionniste (vous vous souvenez, je l’avais dit au début que ça pouvait être embêtant !), j’appelle le proprio qui est à l’autre bout de Venise dans son autre hôtel. Il me dit qu’il arrive dans 25 minutes… on attend donc. 25 minutes plus tard, il me rappelle en me disant qu’il n’est toujours pas parti (quoi ?!?!?!). Il attend qu’un ami vienne le remplacer. Finalement, c’est son ami qui arrivera 20 minutes plus tard pour nous dépanner.

Tout est bien qui finit bien.