Kruger NP – Skukuza par Lower Sabie

Pour rejoindre le camp de Skukuza, où nous passons les deux prochaines nuits, nous choisissons l’option la plus longue. Les routes que nous allons prendre traversent les zones du parc réputées comme étant les plus riches en faune. Nous prenons la piste S25 qui longe la rivière Crocodile. On roule, on scrute, on roule, on scrute… pas d’animaux en vue ! Ah si, un splendide Rollier à longs brins.

Au bout d’1h30 qui nous a semblé longue, on voit le premier animal de la journée : une girafe Masaï. Il y a deux sortes de girafes au Kruger : les Masaï et les réticulées. On peut les distinguer à la forme de leurs tâches (bords irréguliers pour les Masaï, bords rectilignes pour les réticulées).

Puis on voit toute une famille avec des giraphons.

Un peu plus loin sur la S25, deux secrétaires se promènent. Ces rapaces sont impressionnants par leur taille. Ils peuvent atteindre 1,50 m ! C’est presque ma taille !! On les voit très rarement en vol car ils chassent au sol en se nourrissant d’insectes, petits rongeurs et serpents.

Dans une mare, on aperçoit un hippopotame qui prend un bain de boue. Il ne bouge absolument pas et, vu sa position, on se demande même s’il est vivant. Apparemment oui car son ventre se soulève légèrement, il respire ! Il n’a pas l’air en forme quand même.

A côté de l’hippo, un Jabiru de dos, un autre échassier non identifié (un ibis ou une cigogne peut-être) et des petites tortues.

Un petit embouteillage sur la piste nous met en alerte. Ça s’anime dans la voiture, on est visiblement en approche d’un big five. La déception est à la hauteur de notre attente. Une lionne dort dans les herbes hautes de la savane, à l’ombre d’un arbre, donc on arrive à peine à la deviner. On ne prend même pas de photo.

Les panoramas sur la rivière Crocodile sont beaux. L’eau étant à son plus bas niveau en cette saison, cela crée des îlots de sable où les oiseaux, hippos et crocodiles sont nombreux. À Hippo pool, on voit… des hippopotames ! Et un peu plus loin, des crocodiles. J’arrive même à avoir un héron Goliath en vol alors que je visais les hippos.

Avant d’arriver au camp de Lower Sabie, on a la chance de voir un Bateleur des savanes se poser juste devant nous, au bord de la route.

Puis on observe un moment un éléphant énorme avec de belles défenses qui traverse la route. En faisant un aller-retour sur le pont au-dessus de la rivière Sabie, c’est tout un troupeau d’éléphants qui s’approche pour s’abreuver, non loin d’un groupe d’hippopotames qui ne bronche pas. En se penchant par la fenêtre de la voiture, Léo repère un gros lézard, le Monitor du Nil, le plus grand lézard d’Afrique.

Nous nous arrêtons à Lower Sabie pour déjeuner. Le resto n’est pas top et il y a plein d’étourneaux métalliques (ou Cap Starling) sur les poutres du toit… qui se lâchent sur les clients ! Pas cool quand la fiente tombe dans le plat ! Par contre ils sont jolis avec leurs reflets bleus.

Depuis la terrasse qui surplombe la rivière, on voit le troupeau d’éléphants traverser pour venir sur la rive où nous sommes. On se demande ce que ça va donner quand ils vont rencontrer les hippos. En fait il ne se passe pas grand chose, quelques hippos se lèvent et laissent passer les pachydermes. On sait qui est le chef !

À ce stade de la journée, on s’attendait à voir davantage de big five, et notamment des félins qui vivent, soi-disant, en grand nombre dans le coin. On se motive en se disant que la journée n’est pas terminée ! Le Sighting board (panneau sur lequel les gens indiquent ce qu’ils ont vu) nous rassure car des lions ont bien été observés sur notre trajet à venir. À moins que la gamine d’hier soir soit passée par là pour mélanger les gommettes magnétiques…

Nous faisons un arrêt au sunset dam. Je n’ai jamais vu autant de crocodiles au mètre carré ! Ils se partagent la berge avec les ibis tantale et les hippopotames de l’autre côté. Il y a même un pélican blanc tout au fond.

On voit de nouveau des éléphants, des singes, des koudous… mais pas de crinière en vue !

Ce soir, nous faisons étape à Skukuza. C’est ici que l’histoire du parc Kruger a commencée au tout début du XXe siècle. Le camp de Skukuza est donc le berceau du parc national le plus grand et célèbre d’Afrique australe. Il est également le plus grand camp du parc. Une véritable petite ville, avec son hôpital, une librairie, une boucherie, deux restaurants… mais pas de wifi ! Faut pas pousser.

On s’installe dans notre cottage avec vue sur la rivière, et on décide de repartir pour la dernière heure avant le coucher du soleil et la fermeture des portes. C’est le meilleur moment de la journée, l’heure à laquelle les animaux se mettent en mouvement, alors on croise les doigts !

Quelle bonne idée cette sortie au crépuscule !!! On s’apprête à tourner sur une piste quand une voiture s’arrête à côté de nous. Le gars nous dit : « vous cherchez des lions ? ». Bah oui, on en cherche ! Il nous indique deux lions à 4 km.

Et de l’autre côté de la route, on a droit à un beau sunset.

Nous repartons en direction de Skukuza le cœur léger. On a vu des lions, et de très près ! Ils étaient juste au bord de la route, légèrement en contrebas.

Et ce n’est pas fini… trois voitures sont arrêtées, dont un véhicule de safari avec un guide. Je lui demande ce qu’il a vu, il me répond « un léopard » ! Léo le repère dans un arbre. On ressort les jumelles et les appareils photo ! C’est dingue, en une heure on a pu voir les deux espèces que nous espérions bien croiser en venant au Kruger. Cette fin de journée a comblé toutes nos attentes.

Pour fêter nos lions et notre léopard, on prend l’apéritif sur notre terrasse (en fait on prend l’apéro tous les soirs mais là on a une bonne raison !). J’entends du bruit de l’autre côté de la clôture. On va voir avec Léo, équipés de lampes de poche. C’est une hyène qui se promène ! Elle nous regarde quelques secondes avant de disparaître dans les buissons.

On dîne au Kruger station restaurant, installé dans l’ancienne gare du parc. Le cadre est original et les plats très bons. Cette journée vaut bien une dégustation de pinotage, cépage sud-africain un peu particulier (mélange de pinot noir et d’hermitage/cinsault).

ISimangaliso wetland park

L’iSimangaliso wetland park est une large zone protégée le long de l’océan indien. Inscrit au patrimoine mondial par l’Unesco, ce parc présente une multitude de paysages : plages sauvages, récifs coralliens, dunes, forêts, lacs et marais. Une vraie mosaïque de paysages où vivent éléphants, crocodiles, hippopotames, singes, léopards, tortues, baleines, requins… la liste est encore longue, je m’arrête là ! Nelson Mandela a souligné parfaitement la singularité de ce parc en disant que « ISimangaliso doit être le seul endroit sur Terre où le plus ancien mammifère terrestre, le rhinocéros, et le plus grand mammifère terrestre, l’éléphant, partagent un écosystème avec le plus ancien poisson, le cœlacanthe, et le plus grand mammifère marin, la baleine ».

Parmi cette énumération d’animaux, nous avons vu : des zèbres, des gnous, des buffles (dont un qui nous a bloqué la route pendant 10 minutes !), des antilopes, une maman rhinocéros avec son petit (mais ils étaient à 100 mètres de la route), des hippopotames (de loin aussi), et on a même vu des baleines depuis la plage de Cape Vidal.

En plus des rencontres animalières et de la plage, les paysages marécageux valent le voyage. Un air de Floride ou de bayou de louisiane.

En route vers la plage de Mission rocks

Au fil des pistes et loops

La plage de Cape Vidal

Les dauphins et baleines… de loin !

La déception arrive quand on se rend compte que l’accès à Banghazi Lake est condamné. En gros, un tiers du parc est fermé pour travaux et personne ne nous en a informé lorsqu’on a payé l’entrée (entrée qu’on a payé plein pot par contre !). On a bien aimé ce parc malgré cela. Les paysages sont variés et on ne s’attendait pas à y voir autant de faune.

Pour clore la journée, on s’offre le meilleur restaurant de Santa Lucia : Reef & Dune. Nos 4 plats, une entrée, les apéros et une bouteille de vin pour 50 euros ! À ce prix là, j’aurais envie d’aller tous les soirs au resto !

En rentrant, le jardin est éclairé, on entend les oiseaux nocturnes, les vagues… c’est top !

Une journée safari à Hluhluwe-iMfolozi

Le camp de Mpila a quelque chose de militaire. Le soir, c’est extinction des feux à 22h. L’électricité est coupée jusqu’à 6h du matin, à l’heure où la faune se réveille. En guise de clairon, ce matin, c’est un lion qui a rugi juste après que le réveil ait sonné à 6h30. On a vu les impalas détaler à toute vitesse devant la fenêtre de la cuisine. Malheureusement nous n’avons pas vu le lion.

Juste en sortant du camp, notre première rencontre animale est deux gros éléphants qui ne daigneront montrer que leur postérieur.

Nous partons sur les pistes en terre de la partie iMfolozi de la réserve. Premier arrêt pour un point de vue sur la réserve dans la brume matinale.

Pendant des kilomètres nous ne voyons que des impalas. Elles sont mignonnes mais il y en a par milliers donc on se lasse vite.

Sur un loop, un gnou broute tranquillement au bord de la piste, puis on traverse une zone pleine d’arbres morts. Une sorte de forêt maudite qu’on verrait bien comme décor dans un film Walt Disney avec des vautours perchés. Et justement, les vautours sont nombreux ici.

En fin de matinée on croise un petit groupe de zèbres. L’un d’entre eux, le plus jeune, a deux oiseaux accrochés à ses flancs.

À midi on déjeune au Centenary center. C’est simple, bon et pas cher ! On a payé une quinzaine d’euros pour un plat de lasagnes, un burger-frites et deux club sandwiches, avec les boissons.

En début d’après-midi, on passe dans la partie Hluhluwe. C’est beaucoup plus vallonné que dans la partie iMfolozi, la vue porte loin.

On aperçoit au loin un énorme éléphant solitaire et deux rhinocéros qui descendent la colline. Puis on voit nos premières girafes. En fait, on en voit d’abord une, immense, puis en regardant de l’autre côté de la piste, on voit une jeune girafe cachée derrière un arbre. D’après leurs tâches irrégulières, on pense que ce sont des girafes Masaï. Au bout de la piste, on aperçoit une dizaine de girafes avec des zèbres mais ils sont assez loin.

En poursuivant vers le Hiltop camp, un petit groupe d’éléphants nous coupe la route. La végétation est tellement dense qu’on ne les voit pas arriver, ça surprend ! Et dès qu’ils rentrent à nouveau dans le Bush, ils disparaissent aussitôt. C’est fou comme des animaux aussi gros peuvent se dissimuler aussi bien dans la végétation. Et ce n’est pas surprenant que nous ayons autant de mal à voir des animaux dans cette réserve.

Un buffle solitaire se repose au bord de la rivière.

Un rhino remonte d’une baignade dans la rivière

En rentrant vers Mpila, on voit encore des girafes dans la belle lumière du soleil couchant.

Les paysages sont vraiment jolis

Au total, nous avons vu une dizaine de rhinocéros, dont 4 de très près. On reste sur notre faim pour le reste. La plupart des animaux que nous avons vus étaient en solitaire. On aurait aimé des troupeaux d’éléphants et de buffles, des lions couchés dans la savane, un léopard dans un arbre… tout cela restera dans nos rêves. On mise tout sur le parc de Kruger maintenant pour compléter notre tableau de chasse !

Le Pays Zoulou vers Hluhluwe -iMfolosi

Notre voyage dans les belles montagnes du Drakensberg s’achève. D’autres aventures nous attendent !

Hier soir c’était une antilope, ce matin c’est toute une famille de babouins qui vient nous rendre visite !

La route n’est pas de tout repos pour Laurent. Entre les gens qui marchent sur le bas-côté, les chèvres qui traversent sans prévenir, les vaches, les potholes (trous énormes dans le bitume), les dos d’âne qui ne sont jamais signalés… il faut zigzaguer et freiner sans arrêt ! Quant à la dernière portion de route, on s’est vraiment demandé si elle aboutissait à l’entrée de la réserve. Déjà aucun panneau n’indiquait Hluhluwe-imfolozi et, plus on avançait plus elle était en mauvais état, avec même de l’herbe qui poussait dessus. Je savais que Cengeni gate était une entrée secondaire mais on a bien cru se retrouver face à une entrée condamnée. Heureusement un garde était là pour nous ouvrir le portail.

Voilà à quoi peut ressembler la route par endroits :

Et plutôt que de faucher, ils allument des feux partout, sur le bord des routes mais aussi dans les parcs nationaux, les champs…

La réserve de Hluhluwe-iMfolozi

Hluhluwe-iMfolozi est la plus ancienne réserve d’Afrique. Elle est notamment connue pour être un véritable sanctuaire du rhinocéros blanc. Alors que l’espèce était presque éteinte, à la fin du 19e siècle, une petite cinquantaine de rhinocéros ont été protégés au sein de la réserve iMfolosi. Les programmes de sauvegarde ont porté leurs fruits et la population de Hluhluwe-imfolozi avoisine aujourd’hui les 1500 individus malgré le braconnage dont ils sont victimes. C’est la plus importante population au monde.

En plus des rhinocéros, la réserve abrite également les autres « big five », c’est à dire des éléphants, buffles, lions et léopards. Le terme de « big five » a été créé par les chasseurs pour qualifier les animaux d’Afrique les plus difficiles et gratifiants à chasser. Bien évidemment, la chasse est interdite dans la réserve de Hluhluwe-iMfolozi (seuls les braconniers n’ont pas bien intégré le concept !).

On espère bien apercevoir quelques uns de ces big five ! Les paris sont ouverts dans la voiture : quel animal verrons-nous en premier ? Léo et Laurent misent sur les antilopes (ils ne se mouillent pas trop), Axel sur les rhinocéros (ambitieux le petit) et moi sur les phacochères (je ne me mouille pas trop non plus). Et c’est moi qui remporte la mise !

Après les phacochères, nous avons vu une quantité inestimable d’impalas, des zèbres, des buffles et 4 rhinocéros blancs. Pas trop mal pour un début !

Entrés dans la réserve à 14h45, nous faisons le Check in à 17h au camp de Mpila. La réceptionniste nous conseille de nous méfier des singes qui tentent par tous les moyens d’entrer dans les voitures et les logements. Au moment de sortir nos affaires de la voiture, pas de singe en vue… et 3 secondes plus tard l’un d’entre eux entre par le coffre ! Il faut être vigilant et vif pour les chasser ! Ils sont partout !

Le parc national de Timanfaya et la caldera blanca

Ce matin, nous avions prévu de faire la randonnée qui fait le tour de la caldera blanca mais le parc national des volcans ferme tôt, à 15h45. Donc on décide d’inverser les visites et de commencer par le parc de Timanfaya pour aller voir les fameuses Montanas del fuego. Quelques voitures nous précèdent et il faut attendre que des voitures sortent pour pouvoir entrer à notre tour. Nous n’attendons pas très longtemps et à peine 15 minutes après notre arrivée, on peut accéder au parking.

La visite du parc national se fait uniquement en bus. Un guide du parc nous indique un bus prêt à partir mais on n’a pas envie de prendre les dernières places restantes qui sont éparpillées dans le bus. Nous le laissons partir et sommes aux premières loges pour choisir nos places dans le bus suivant. On se place à l’avant et à droite, ce qui semble la meilleure option d’après les avis que j’ai lus. Les paysages volcaniques sont de toute beauté mais il est très frustrant de ne pas pouvoir descendre du bus de temps en temps pour contempler ce panorama exceptionnel. Le chauffeur marque juste quelques arrêts sans possibilité de sortir. C’est donc à travers les vitres qu’il faut se contenter d’observer le paysage. Et c’est vraiment très très beau. Tellement beau que j’ai eu beaucoup de mal à faire une sélection restreinte de photos !

Une photo moche, prise à la volée, avec le reflet du conducteur, mais qui montre bien la route fabuleuse qui traverse les volcans :

Les volcans de la zone de Timanfaya sont parmi les plus récents de Lanzarote. Ils sont issus des éruptions qui se sont succédées entre 1730 et 1736. « Le 1er septembre 1730, entre les neuf heures et les dix heures du soir, la terre s’ouvrit à Timanfaya, à deux ligues de Yaiza… et une énorme montagne s’éleva du sein de la terre » raconte le curé Lorenzo Curbelo dans son journal.

L’islote de Hilario est une zone active où la température atteint 250° en surface et 600° en profondeur. Lorsqu’un guide prend au sol du lapili qu’il nous dépose dans la main, on le jette presque aussitôt tellement c’est bouillant !

Les démonstrations organisées devant le restaurant prouvent à quel point la chaleur est intense : les broussailles déposées dans un creux s’embrasent spontanément et l’eau versée dans un tube provoque instantanément un geiser. C’est impressionnant.

On aurait pu commencer par ça mais on aime bien faire les choses à l’envers donc c’est seulement maintenant que nous allons visiter le centre d’interprétation des volcans. La visite est gratuite et pas mal faite. Je m’attendais à ce que le musée traite uniquement des volcans de Lanzarote mais il aborde les phénomènes volcaniques du monde entier, avec quand même une prédominance sur les volcans des Canaries.

On visualise bien l’ampleur des éruptions de 1730-1736, puis 1824, sur les cartes. Trente volcans sont sortis de terre. Dix villages ont alors disparu. Les terres fertiles et cultivées ont été ensevelies par la lave à l’ouest et par la cendre et le lapili à l’est.

La caldera blanca

Nous partons nous attaquer aux 9 kilomètres et 400 mètres de dénivelé de la caldera blanca, après un pique-nique au soleil sur un banc de l’ermita de las dolores à Mancha Blanca. Cette chapelle a été érigée à l’endroit où la lave se serait arrêtée, au pied des villageois qui faisaient une procession pour prier afin que la lave n’atteigne pas les maisons du village. Une jolie légende.

C’est parti pour la randonnée vers la crête de la caldera blanca. La marche d’approche n’est pas palpitante et un peu longuette. On marche dans de la caillasse grossière avant d’arriver au cratère de la montaña caldereta. Ensuite commence l’ascension vers la caldera blanca. On tâtonne un peu pour trouver le bon chemin. Il y a un départ vers la droite du volcan et un autre vers la gauche. On opte pour le chemin de gauche, réputé plus facile.

Au sommet, on domine le cratère de 300 mètres de haut et plus de 1000 mètres de diamètre. La force du vent oblige à enfiler un sweat et à se mettre à couvert ! Et encore, aujourd’hui il ne souffle qu’à 20/30 km/h mais les rafales au point le plus haut sont redoutables.

Du haut des 460 mètres de la Caldera blanca, la vue porte jusqu’à l’océan Atlantique d’un côté et aux volcans du parc de Timanfaya de l’autre.

C’est une chouette randonnée avec de chouettes paysages. On a réussi a la boucler en 2h40 (nombreuses pauses photo comprises) !

Au retour vers la maison, nous faisons un détour sur la route des vins. Les vignes abritées dans leurs trous protégés d’un muret offrent un paysage unique. Un arrêt à la Bodega la Geria pour acheter leur vin blanc sec bio et nous sommes parés pour la soirée ?